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la planete et la pandémie de covid-19

Élucidez la pandémie avec Zach Bush MD

Pour comprendre la réalité qui sous-tend la pandémie, il faut écouter et comprendre le médecin américain Zach Bush MD, qui fait le pont entre plusieurs disciplines afin d’élucider la pandémie du Covid-19.  Cet éminent médecin est reconnu par ses pairs en médecine fonctionnelle comme un ‘’Einstein de la médecine’’ et est un des rares à être trois fois ‘’Board certified’’ dans le monde.  Zach Bush relie l’importance de la biodiversité sur terre et de notre microbiome avec l’appauvrissement des sols, l’agriculture et l’augmentation dramatique des toxines générées par l’activité humaine.  Il dénote comment l’utilisation des glyphosates dans les pesticides utilisés notamment sur les cultures conventionnelles et OGMs est un perturbateur virulent sur la santé de la population et l’incidence en hausse des maladies chroniques est clairement liée depuis leur apparition entre 1976 et 1980.

Voici le résumé de son analyse sur la pandémie de Covid-19 qui met en lumière l’importance des virus et l’aberration complète de la réponse du système médical dans sa gestion et compréhension de la pandémie.

Qu’est-ce qu’un virus

Il y a 1031 virus dans l’air et encore ce nombre dans l’eau et encore ce nombre inimaginable dans les sols.  C’est plus que toutes les étoiles de l’univers.  Nous savons qu’il y a au moins 3 fois plus de bactéries dans notre microbiome, c’est-à-dire, dans le tube digestif et sur notre peau, que de cellules de notre propre corps.  Mais les virus sont encore plus nombreux en nous et sur nous.

Il faut comprendre qu’un virus n’entre pas dans la définition d’un organisme vivant.  Il ne peut se reproduire seul, ne produit pas d’énergie, n’a pas de métabolisme proprement dit.  Un virus est un messager d’information, de l’information génétique.  Les virus sont présents depuis plus de 3 milliards d’années sur la planète et permettent l’échange d’informations génétiques entre les cellules d’un même organisme et entre les différents organismes d’un écosystème, et d’une planète.

Certains virus sont créés par nos propres cellules.  On appelle ceux-ci des exosomes, ces vésicules sécrétées par nos cellules en réponse parfois à une atteinte toxique exogène ou un stress afin d’alerter d’autres cellules du corps.

Les virus créent des protéines et celles-ci peuvent être régulées par notre système ou peuvent devenir une atteinte à notre système immunitaire lorsqu’elles deviennent incontrôlables.  En fait, le système immunitaire réagit à ces protéines et non au virus comme tel.

Le corps à la capacité de réguler en temps normal la réplication des virus et leurs protéines en nous par le biais des certaines enzymes afin de recevoir l’information génétique que les virus transportent et de pouvoir faire une mise à niveau, comme un ‘’update’’ d’un programme informatique.

Par exemple, en analysant les banques de sang datant des années 60, on a découvert que le virus du SIDA était déjà présent en Amérique du Nord, mais celui-ci était bien géré par la population, c’est-à-dire, ne créant pas de symptômes.

Le tout est que le corps puisse s’adapter et gérer les codes génétiques que les virus partagent comme messagers sur la planète.

 

Comprendre la Pandémie

Le coronavirus de la présente pandémie, à un lien très précis avec les récepteurs Ace-2 dans les poumons.  Ceci est critique afin de comprendre pourquoi certaines personnes sont plus à risque de développer des symptômes virulents en présence de ce coronavirus.

La pollution atmosphérique

Les émissions polluantes de la technologie humaines mettent en suspension des particules dites PM2.5, inférieures à 2,5 microns particulièrement dangereuses pour la santé.  Certaines d’entres elles comprennent une famille de toxines de cyanure qui se lie d’affinité avec les récepteurs Ace-2 dans les poumons.

Le coronavirus s’agglomère à ces particules et ensemble, elles surchargent les récepteurs.

Allons voir la suite pour comprendre le tout

Les glyphosates

Les glyphosates présents dans l’air, l’eau, la nourriture, les sols, sont une gamme de toxines perturbantes pour l’organisme humain.  Alors que les herbes indésirables des monocultures deviennent de plus en plus résistantes, les doses de Round up et autres pesticides augmentent et les compagnies ajoutent encore plus de produits toxiques afin de pouvoir gérer les cultures de soya, maïs, blé, etc.

Les glyphosates dans le corps empêchent la production de certaines protéines en inhibant certaines chaînes enzymatiques spécifiques dont celle appelée Shikimate.  Cette inhibition empêche l’activation d’un gène précis qui permet le contrôle et l’adaptation aux virus en général.

L’utilisation des glyphosates a commencé entre les années 1976 et 1980 et depuis, l’incidence de maladie chronique, les allergies, les maladies auto-immunes n’a fait qu’augmenter.  Le virus du SIDA à commencé à produire des symptômes dans les années 80 alors qu’il était déjà présent dans la population bien avant sans aucun problème.

En 1992, l’année que les États-Unis ont commencé à arroser les monocultures de blé avec le Round-Up, il y a eu une recrudescence des symptômes liés au virus de Hépatite C.

Les épicentres de la Pandémie de Covid-19 étaient en Chine dans les lieux les plus arrosés avec les glyphosates et où la pollution atmosphérique était la plus grande de toute la Chine.  Tout comme le nord de l’Italie, la région la plus dense en pollution atmosphérique et où on utilise des glyphosates qui empêchent l’adaptation au virus.

Voyons les autres facteurs pour expliquer les symptômes chez les populations âgées et ayant déjà des antécédents médicaux.

L’âge

Avec l’âge, il y a une augmentation des récepteurs Ace-2 dans les poumons, ce qui permet de capter encore plus de coronavirus et plus de PM2,5 de cyanure.

La médication

Parmi toute la population, les gens qui ont eut le plus de complications avec le coronavirus étaient principalement ceux avec des antécédents de maladies cardiaques, de problèmes rénaux et de diabète.  Pourquoi?  Ils ont en commun deux classes de médications.  Les statines et des hypocholestérolémiants qui tous deux, ont comme effets secondaires d’augmenter les récepteurs Ace-2.

On commence à comprendre plus clairement ce qui se passe.

Vaccin contre la grippe

En plus, des études viennent de démontrer que les gens ayant reçu le vaccin contre l’influenza avaient plus de chances de développer des symptômes au coronavirus.  En effet, intégrer l’information génétique des virus de la grippe permet de mieux assimiler les autres coronavirus.  Assimiler l’information génétique et avoir comme on dit une ‘’immunité’’.

Cocktail de la pandémie

Donc une personne plus âgée, exposées à des polluants atmosphériques, ayant des antécédents médicaux et prenant une médication précise et exposée à des glyphosates serait le combo parfait pour que son organisme ne puisse réguler la présence de ce type de coronavirus lorsqu’elle entre en contact avec lui.

Tout devient clair.

Zach Bush dénote aussi que la plupart des gens présentant les symptômes virulents font une réaction aux particules de cyanure en excès qui se lient avec les récepteurs Ace-2 et ont en fait les symptômes d’un empoisonnement au cyanure, avec un manque d’oxygène dans le sang, et non une infection.  Ceux-ci sont traités dans les hôpitaux comme s’ils avaient une infection alors qu’ils sont en réalité empoisonnés.  C’est en autre pour cela que l’utilisation des ventilateurs n’ont fait qu’empirer les cas et que l’on puissent avoir 80% des patients morts dans le ICU de New York.

 

Dans la vision de Zach Bush, chaque vague de virus prend entre 12 à 18 mois pour que la population mondiale puisse prendre l’information génétique et développer une ‘’immunité collective’’.  En fait, la meilleure chose à faire pour ceux qui ne sont pas dans cette catégorie à risque, est d’être en contact avec le virus et d’en intégrer l’information.  Évidemment, avec l’arrivée probable d’un vaccin en 2021, on dira que c’est vaccin qui a enrayer l’épidémie alors que l’immunité collective naturelle sera faite.

Doit-on mettre un masque?

Doit-on isoler l’ensemble de la population?  Doit-on rester chez soi?

Ces questions se répondent d’elles même lorsqu’on comprend la réalité derrière la pandémie et l’aberration de la réponse du système médical et des gouvernements.

La solution

Évidemment, la solution à la pandémie et à la prévention des suivantes réside en un virage à 180 degrés de l’économie et de la gestion de l’agriculture et des technologies humaines.

Transformer l’agriculture en une permaculture à petite échelle.

Éradiquer radicalement la pollution atmosphérique et les émissions toxiques.

Renverser l’utilisation de médications par des solutions naturelles.

 

Augmenter l’efficacité de son corps et des organes, et détoxifier son organismes des toxines environnementales pourrait être d’excellentes solutions.  Voyez mon Protocole Optimum pour la détox du corps ici et mon article pour booster son système immunitaire ici.

 

Evidemment, des milliards de dollars sont en jeu par des compagnies qui tirent les ficelles gouvernementales, celles des pesticides, des pharmaceutiques et des industries polluantes.

C’est maintenant le meilleur moment pour la population de s’éveiller à cette réalité et de créer le changement par des choix de consommations et des demandes politiques vertes et sensibles à la biodiversité sur la planète pour survivre en tant qu’espèce.  Des fonds gigantesques doivent être versés vers des alternatives vertes et soutenables qui mettent en symbiose la santé humaine et l’écosystème.

 

Partager cet article si vous voulez avec vos proches afin que la réalité apparaisse au grand jour et que nous puissions faire des choix conscients et conséquents.

Pour écouter en détails le Dr. Zach Bush, vous pouvez écouter ce vidéo.

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